Le ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'Etat et le ministre
de l'éducation nationale, porte-parole du Gouvernement,
Vu le décret no 72-581 du 4 juillet 1972 modifié relatif au statut particulier des professeurs certifiés ;
Vu le décret no 2002-766 du 3 mai 2002 relatif aux modalités de désignation, par l'administration, dans la
fonction publique de l'Etat, des membres des jurys et des comités de sélection et de ses représentants au sein
des organismes consultatifs ;
Vu le décret no 2004-1105 du 19 octobre 2004 relatif à l'ouverture des procédures de recrutement dans la
fonction publique de l'Etat ;
Vu l'arrêté du 19 décembre 2006 portant cahier des charges de la formation des maîtres en institut
universitaire de formation des maîtres,
Arrêtent :
Art. 1er. - Le concours externe, le concours interne et le troisième concours de recrutement de professeurs
certifiés en vue de l'obtention du certificat d'aptitude au professorat du second degré, institués par le décret du
4 juillet 1972 susvisé, sont organisés conformément aux dispositions du présent arrêté dans les sections
suivantes :
Section arts plastiques ;
Section documentation ;
Section éducation musicale et chant choral ;
Section histoire et géographie ;
Section langue corse ;
Section langues régionales : basque, breton, catalan, créole, occitan-langue d'oc ;
Section langues vivantes étrangères : allemand, anglais, arabe, chinois, espagnol, hébreu, italien, néerlandais,
portugais, russe ;
Section langue des signes française ;
Section lettres classiques ;
Section lettres modernes ;
Section mathématiques ;
Section philosophie ;
Section sciences économiques et sociales ;
Section sciences physiques et chimiques ;
Section sciences de la vie et de la Terre ;
Section tahitien.
Art. 2. - Le nombre de places offertes aux concours externe, interne et, le cas échéant, au troisième
concours, et la date de clôture des registres d'inscription sont fixés par arrêté du ministre chargé de l'éducation,
après avis conforme du ministre chargé de la fonction publique, dans les conditions fixés par l'article 2 du
décret du 19 octobre 2004 susvisé.
La date d'ouverture des sessions, les modalités d'inscription, les centres dans lesquels les épreuves sont
subies ainsi que la répartition des places entre les sections sont fixés par arrêté du ministre chargé de
l'éducation. Les candidats sont tenus de s'inscrire dans les conditions et les délais fixés par ces arrêtés.
Art. 3. - Le concours externe comporte deux épreuves écrites d'admissibilité et deux épreuves orales
d'admission. Sauf dispositions contraires précisées à l'annexe I, chacune des épreuves est affectée du
coefficient 3.
Art. 4. - Le concours interne comporte une épreuve écrite d'admissibilité et une épreuve orale d'admission.
Toutefois, la section langues régionales comporte deux épreuves d'admissibilité et deux épreuves
d'admission.
Chacune des épreuves est affectée du coefficient 2.
Art. 5. - Le troisième concours comporte une épreuve d'admissibilité et une épreuve d'admission.
Ces épreuves sont constituées par l'une des épreuves d'admissibilité et d'admission du concours externe,
précisées par le descriptif des épreuves prévu à l'article 6. Chacune des épreuves est affectée du coefficient 3.
Art. 6. - Le descriptif de chacune des épreuves des concours externe et interne et du troisième concours est
précisé aux annexes I, II et III du présent arrêté.
Art. 7. - Un jury est institué pour chacune des sections de ces concours. Toutefois, un jury peut être
commun au concours externe et au troisième concours pour une même section.
Art. 8. - Chaque jury comprend un président et, en tant que de besoin, un ou plusieurs vice-présidents,
nommés par le ministre chargé de l'éducation, sur proposition du directeur chargé des personnels enseignants.
Ils sont choisis parmi les inspecteurs généraux de l'éducation nationale, les inspecteurs d'académie-inspecteurs
pédagogiques régionaux et les enseignants-chercheurs.
Art. 9. - Les membres du jury, nommés par le ministre chargé de l'éducation, sont choisis, sur proposition
du président, parmi les inspecteurs généraux de l'éducation nationale, les inspecteurs d'académie-inspecteurs
pédagogiques régionaux, les personnels de direction d'établissements d'enseignement ou de formation relevant
du ministre chargé de l'éducation, les membres des corps enseignants de l'enseignement supérieur, les
professeurs agrégés, les professeurs certifiés et les conseillers principaux d'éducation.
Les jurys peuvent, également, comprendre des personnes choisies en fonction de leurs compétences
particulières.
Art. 10. - Lorsque le président du jury se trouve dans l'impossibilité de poursuivre sa mission, un vice-
président ou un autre membre du jury appartenant à l'une des catégories d'agents visés à l'article 8 est désigné
sans délai par le ministre sur proposition du directeur chargé des personnels enseignants pour le remplacer.
Art. 11. - Le président, le ou les vice-présidents et les membres du jury ne peuvent participer à plus de
quatre sessions successives. À titre exceptionnel, leur mandat peut être prorogé pour une session.
Art. 12. - Les sujets des épreuves écrites sont choisis par le ministre chargé de l'éducation sur proposition
du président du jury. Ils sont établis en tenant compte des programmes d'enseignement en vigueur dans les
classes des collèges et lycées et, éventuellement, dans les sections de techniciens supérieurs et les classes
préparatoires aux grandes écoles.
Art. 13. - Lorsque le jury se constitue en groupes d'examinateurs, chaque groupe comprend deux
examinateurs au moins, sans pouvoir excéder trois examinateurs en moyenne pour l'ensemble des groupes de
ce jury. Pour une même épreuve, chaque groupe est constitué du même nombre d'examinateurs tout au long de
la session.
Art. 14. - Le ministre chargé de l'éducation nationale peut, conformément aux dispositions du deuxième
alinéa de l'article 23 du décret du 4 juillet 1972 susvisé, dispenser, sur leur demande, les élèves des écoles
normales supérieures, remplissant les conditions de diplômes prévues pour l'inscription au concours externe des
épreuves d'admissibilité de ce concours. Le jury attribue aux élèves ayant obtenu cette dispense un nombre de
points correspondant à la moyenne des notes obtenues aux épreuves d'admissibilité par les candidats
admissibles au concours dans la section considérée. Ces candidats sont tenus de subir les épreuves d'admission.
Art. 15. - Les épreuves sont notées de 0 à 20. Pour toutes les épreuves, la note zéro est éliminatoire.
Lorsqu'une épreuve comporte plusieurs parties, la note zéro obtenue à l'une ou l'autre des parties est
éliminatoire.
Art. 16. - Le fait de ne pas participer à une épreuve ou à une partie d'épreuve, de s'y présenter en retard
après l'ouverture des enveloppes contenant les sujets, de rendre une copie blanche, d'omettre de rendre la copie
à la fin de l'épreuve, de ne pas respecter les choix faits au moment de l'inscription ou de ne pas remettre au
jury un dossier ou un rapport ou tout document devant être fourni par le candidat dans le délai et selon les
modalités prévus pour chaque concours entraîne l'élimination du candidat.
Art. 17. - Les épreuves écrites des candidats sont rendues anonymes avant d'être soumises à une double
correction.
A l'issue de la correction des épreuves d'admissibilité, le jury fixe, après délibération, la liste des candidats
admis à subir les épreuves d'admission.
L'anonymat des épreuves n'est levé qu'après la délibération du jury. Al'issue des épreuves d'admission et
après délibération, le jury, en fonction du nombre total de points que les candidats ont obtenus à l'ensemble
des deux séries d'épreuves et dans la limite des places mises au concours, fixe par ordre de mérite la liste des
candidats qu'il propose au ministre chargé de l'éducation pour l'admission au concours.
Le ministre chargé de l'éducation arrête par section, dans l'ordre de mérite, la liste des candidats déclarés
admis aux concours.
Art. 18. - Si plusieurs candidats ont obtenu le même nombre de points, ils sont départagés de la façon
suivante lors de l'établissement de la liste d'admission :
1° Pour le concours externe :
La priorité est accordée à celui qui a obtenu la note la plus élevée à la première épreuve d'admission ; en cas
d'égalité de points à la première épreuve d'admission, la priorité est donnée au candidat ayant obtenu la
meilleure note à la première épreuve écrite d'admissibilité ; si l'égalité subsiste, ils sont départagés par la
meilleure note obtenue à la deuxième épreuve d'admissibilité.
2° Pour le concours interne :
La priorité est accordée à celui qui a obtenu la note la plus élevée à l'épreuve d'admission.
Toutefois, lorsque le concours interne comporte deux épreuves d'admissibilité et deux épreuves d'admission,
il est procédé conformément au 1° ci-dessus.
3° Pour le troisième concours :
La priorité est accordée à celui qui a obtenu la note la plus élevée à l'épreuve d'admission ; en cas d'égalité
de points à cette épreuve, la priorité est donnée au candidat ayant obtenu la meilleure note à l'épreuve
d'admissibilité.
Art. 19. - Lors des épreuves, il est interdit aux candidats :
1° D'introduire dans le lieu des épreuves tout document, note ou matériel non autorisé par le jury du
concours ;
2° De communiquer entre eux ou de recevoir des renseignements de l'extérieur ;
3° De sortir de la salle sans autorisation du surveillant responsable et sans être accompagnés par un autre
surveillant ;
4° De perturber par leur comportement le bon déroulement des épreuves.
Les candidats doivent se prêter aux surveillances et vérifications nécessaires.
Art. 20. - Toute infraction au règlement, toute fraude ou toute tentative de fraude dûment constatée
entraîne l'exclusion du concours, sans préjudice de l'application, le cas échéant, des dispositions pénales
prévues par la loi du 23 décembre 1901 réprimant les fraudes dans les examens et concours publics et de la
sanction disciplinaire éventuellement encourue si le candidat est déjà au service d'une administration. La même
mesure peut être prise contre les complices de l'auteur principal de la fraude ou de la tentative de fraude.
Aucune sanction immédiate n'est prise en cas de flagrant délit. Le surveillant responsable établit un rapport
que le recteur d'académie transmet au ministre chargé de l'éducation.
Aucune décision ne peut être prise sans que l'intéressé ait été convoqué et mis en état de présenter sa
défense.
L'exclusion du concours est prononcée par le ministre chargé de l'éducation, sur proposition du président du
jury.
La décision motivée est notifiée sans délai à l'intéressé par lettre recommandée avec accusé de réception.
Art. 21. - Toute copie apparaissant suspecte en cours de correction est signalée par le correcteur au
président du jury. En cas de fraude reconnue, son auteur est exclu du concours dans les conditions prévues aux
trois derniers alinéas de l'article 20.
Art. 22. - L'arrêté du 30 avril 1991 modifié fixant les sections et les modalités d'organisation des concours
du certificat d'aptitude au professorat de l'enseignement du second degré est abrogé.
Art. 23. - Les dispositions du présent arrêté prennent effet à compter de la session de l'année 2011 des
concours.
Art. 24. - Les annexes I, II et III font l'objet d'une publication au Journal officiel de la République
française.
Art. 25. - La directrice générale des ressources humaines est chargée de l'exécution du présent arrêté, qui
sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait à Paris, le 28 décembre 2009.
Le ministre de l'éducation nationale,
porte-parole du Gouvernement,
Pour le ministre et par délégation :
La directrice générale des ressources humaines,
J. THÉOPHILE
Le ministre du budget, des comptes publics,
de la fonction publique
et de la réforme de l'Etat,
Pour le ministre et par délégation :
Par empêchement du directeur général
de l'administration et de la fonction publique :
Le directeur, adjoint au directeur général,
F. ALADJIDI
A N N E X E I
ÉPREUVES DU CONCOURS EXTERNE DU CAPES
Section arts plastiques
A. Epreuves d'admissibilité
1° Composition de culture artistique et plastique :
L'épreuve prend appui sur un sujet à consignes précises. Le candidat opère un choix dans un dossier
documentaire, iconique et textuel de quatre à cinq pages, pour construire une réflexion disciplinaire axée sur
l'évolution des pratiques artistiques.
Le dossier documentaire s'inscrit dans le cadre d'un programme limitatif comportant deux questions : l'une
relative au XXe siècle, l'autre à une époque antérieure. Elles sont renouvelées tous les trois ans.
Durée : cinq heures ; coefficient 2.
2° Epreuve de pratique plastique accompagnée d'une note d'intention :
Dans le cadre d'une problématique issue des programmes du collège ou du lycée, le candidat doit respecter
les consignes d'un sujet assorti d'au moins un document iconique. Il réalise une production bidimensionnelle
accompagnée d'une note d'intention.
La production plastique est de format grand aigle.
La note d'intention, non soumise à notation, est de quinze à vingt lignes, écrites au verso de la production.
Durée : huit heures ; coefficient 4.
B. Epreuves d'admission
1° Leçon portant sur les programmes des collèges et des lycées :
Durée de la préparation : trois heures ; durée de l'épreuve : cinquante minutes (exposé : vingt minutes ;
entretien : trente minutes) ; coefficient 3.
Le candidat élabore un projet d'enseignement en arts plastiques pour l'enseignement secondaire. Il prend
appui sur un dossier documentaire orienté en fonction du domaine choisi lors de son inscription au concours
(architecture, arts appliqués, cinéma, photographie, danse ou théâtre). Ce dossier est en rapport avec les
problématiques et les contenus des programmes d'enseignement du collège et du lycée ainsi que la partie de
l'histoire des arts qui leur est associée.
L'épreuve consiste en un exposé du candidat au cours duquel il conduit une analyse des éléments du dossier
et présente ses choix pédagogiques pour une leçon. Cet exposé est suivi d'un entretien avec le jury.
2° Epreuve sur dossier comportant deux parties : 14 points sont attribués à la première partie et 6 points à la
seconde. (Durée de la préparation : cinq heures ; durée totale de l'épreuve : une heure ; coefficient 3.)
Première partie : réalisation d'un projet attestant des capacités du candidat à engager une démarche de type
artistique. Apartir d'un sujet à consignes précises qui peut s'accompagner de documents annexes, le candidat
produit un objet visuel qui matérialisera son projet. En prenant appui sur cette production visuelle, le candidat
présente son projet artistique. Cette présentation est suivie d'un entretien avec le jury.
(Présentation n'excédant pas vingt minutes ; entretien avec le jury : vingt minutes.)
L'épreuve permet au candidat de montrer :
ses capacités conceptuelles et méthodologiques à engager une démarche de type artistique ;
sa culture artistique et sa connaissance des finalités et des enjeux liés aux pratiques artistiques ;
sa capacité à communiquer ses intentions en recourant à des moyens plastiques.
Cette partie de l'épreuve s'inscrit dans les contraintes matérielles du sujet et du lieu dans lequel elle se
déroule.
Seconde partie : interrogation portant sur la compétence « Agir en fonctionnaire de l'Etat et de façon éthique
et responsable ». (Présentation : dix minutes ; entretien avec le jury : dix minutes.)
Le candidat répond pendant dix minutes à une question, à partir d'un document inclus dans le dossier qui lui
a été remis au début de l'épreuve, question pour laquelle il a préparé les éléments de réponse durant le temps
de préparation de l'épreuve. La question et le document portent sur les thématiques regroupées autour des
connaissances, des capacités et des attitudes définies, pour la compétence désignée ci-dessus, dans le point 3
« les compétences professionnelles des maîtres » de l'annexe de l'arrêté du 19 décembre 2006.
L'exposé se poursuit par un entretien avec le jury pendant dix minutes.
Section documentation
A. Epreuves d'admissibilité
1° Première épreuve d'admissibilité :
L'épreuve consiste en une composition à partir d'un texte et portant sur un sujet relevant des sciences de
l'information et de la communication.
Elle permet d'évaluer, en particulier, la capacité du candidat à organiser une démonstration et à l'étayer par
des connaissances précises en sciences de l'information et de la communication.
Durée : cinq heures ; coefficient 3.
2° Deuxième épreuve d'admissibilité :
L'épreuve comporte :
l'étude d'un sujet de politique documentaire relative à un établissement scolaire du second degré, prenant
appui sur un dossier comportant au maximum trente pages. A partir d'une problématique dégagée à sa
lecture, le candidat établit un plan de classement, rédige une note de synthèse, puis conclut en exprimant
un point de vue personnel sur le sujet traité ;
une question se rapportant à l'histoire, aux enjeux et à l'épistémologie de la documentation.
L'épreuve permet d'évaluer, en particulier, d'une part, la capacité du candidat à extraire les idées essentielles
d'un dossier et à les restituer avec un esprit de synthèse, d'autre part, ses connaissances en épistémologie de la
documentation.
Durée : cinq heures ; coefficient 3.
B. Epreuves d'admission
1° Séquence pédagogique portant sur les programmes des collèges et des lycées :
Durée de la préparation : trois heures ; durée de l'épreuve : une heure dont vingt minutes maximum
consacrées à l'exposé ; coefficient 3.
L'épreuve comporte deux volets.
Le premier volet consiste pour le candidat à élaborer une séquence pédagogique nécessitant l'exploitation de
ressources documentaires.
A partir d'un sujet tiré des programmes et instructions de l'enseignement secondaire, le candidat constitue un
corpus de documents numériques, puis expose, devant le jury, la situation envisagée, justifie ses choix de
nature pédagogique, et explicite sa démarche.
Il indique les apprentissages informationnels des élèves qui peuvent être articulés à cette situation.
Durant le second volet, le candidat :
d'une part, élabore une bibliographie sur le sujet proposé incluant les éléments du corpus et des
documents complémentaires qu'il juge utiles ;
d'autre part, effectue l'analyse documentaire de deux documents du corpus, au choix du candidat.
Le jury apprécie la pertinence de la sélection en fonction des objectifs pédagogiques visés, ainsi que la
qualité du traitement documentaire effectué. Il peut demander des précisions au candidat, voire des éléments de
traitement d'un ou de plusieurs autres documents.
2° Epreuve sur dossier comportant deux parties : 14 points sont attribués à la première partie et 6 points à la
seconde. (Durée de la préparation : deux heures trente minutes ; durée totale de l'épreuve : une heure ;
coefficient 3.)
Première partie : dossier proposé par le jury, comprenant un ou plusieurs documents. Elle comporte un
exposé suivi d'un entretien avec le jury. (Présentation n'excédant pas vingt minutes ; entretien avec le jury :
vingt minutes.)
L'épreuve permet au candidat de montrer :
sa culture scientifique et professionnelle ;
sa connaissance des contenus d'enseignement et des programmes scolaires ;
sa réflexion sur les finalités de la documentation et de ses relations avec les autres disciplines.
Les dossiers proposés aux candidats portent sur des questions diversifiées permettant d'aborder les
dimensions du métier de documentaliste ainsi que les connaissances théoriques qui leur sont nécessaires.
Cette première partie d'épreuve fait l'objet d'un programme limitatif révisé tous les trois ans et publié au
Bulletin officiel du ministère de l'éducation nationale.
Seconde partie : interrogation portant sur la compétence « Agir en fonctionnaire de l'Etat et de façon éthique
et responsable ». (Présentation : dix minutes ; entretien avec le jury : dix minutes.)
Le candidat répond pendant dix minutes à une question, à partir d'un document inclus dans le dossier qui lui
a été remis au début de l'épreuve, question pour laquelle il a préparé les éléments de réponse durant le temps
de préparation de l'épreuve. La question et le document portent sur les thématiques regroupées autour des
connaissances, des capacités et des attitudes définies, pour la compétence désignée ci-dessus, dans le point 3
« les compétences professionnelles des maîtres » de l'annexe de l'arrêté du 19 décembre 2006.
L'exposé se poursuit par un entretien avec le jury pendant dix minutes.
Section éducation musicale et chant choral
A. Epreuves d'admissibilité
1° Epreuve de culture musicale et artistique :
L'épreuve prend appui sur un ensemble de documents identifiés comprenant un choix de textes, partitions
et/ou éléments iconographiques, et un ou plusieurs extraits musicaux enregistrés.
Tirant parti de l'analyse de cet ensemble, le candidat développe et argumente une problématique disciplinaire
induite par les programmes d'éducation musicale au collège ou de musique au lycée et exposée par le sujet.
Le ou les extraits enregistrés sont diffusés à plusieurs reprises durant l'épreuve :
deux fois successivement quinze minutes après le début de l'épreuve ;
une troisième fois deux heures après le début de l'épreuve ;
une dernière fois, une heure avant la fin de l'épreuve.
Durée : cinq heures ; coefficient 3.
2° Epreuve de technique musicale :
Cette épreuve comporte deux parties distinctes.
1. Ecriture :
La partition présentée par le sujet est constituée de deux parties enchaînées A et B. La partie A présente une
mélodie accompagnée de son harmonisation, la partie B uniquement la suite de la mélodie initiale. Le candidat
réalise l'harmonisation de la mélodie proposée par la partie B, en tenant compte des caractéristiques de la
partie A et d'éventuelles contraintes complémentaires posées par le sujet.
Durée minimum : trois heures.
2. Analyse auditive et commentaire comparé d'extraits musicaux enregistrés.
Cette partie de l'épreuve comporte :
d'une part, un commentaire comparé : dans le cadre d'une problématique issue des programmes de collège
ou de lycée et formulée par le sujet, le candidat réalise le commentaire comparé de plusieurs extraits
musicaux enregistrés. Un ou plusieurs extraits peuvent être identifiés. Les extraits musicaux sont diffusés
successivement et à plusieurs reprises ;
d'autre part, la transcription musicale d'un extrait entendu à plusieurs reprises : trente minutes avant la fin
de l'épreuve, l'un des extraits, éventuellement réduit dans sa durée, est de nouveau diffusé à plusieurs
reprises, chacune séparée par une à trois minutes de silence. Le candidat transcrit le plus grand nombre
d'éléments musicaux caractérisant l'extrait entendu. Le diapason mécanique est autorisé.
Durée maximum : deux heures.
Durée totale de l'épreuve : cinq heures ; coefficient 3.
B. Epreuves d'admission
1° Leçon portant sur les programmes des collèges :
Durée de la préparation : quatre heures ; durée de l'épreuve : une heure (exposé : quarante minutes
maximum ; entretien : vingt minutes maximum) ; coefficient 3.
Le candidat présente et analyse les composantes d'une séquence d'éducation musicale au collège, qu'il aura
élaborée à partir d'objectifs de formation et de domaines de compétences imposés par le sujet.
Le sujet propose un ensemble de documents. Le candidat choisit ceux qui lui semblent nécessaires à la
construction de sa séquence.
L'ensemble des documents proposés par le sujet comporte au minimum un choix d'extraits musicaux
enregistrés et identifiés et au moins deux partitions de pièces pour voix et accompagnement, et des
interprétations correspondantes.
Durant l'épreuve, le candidat est obligatoirement amené à chanter intégralement une des partitions pour voix
et accompagnement qui lui sont proposées en s'accompagnant au piano ou sur un instrument polyphonique
qu'il apporte.
A l'exception des partitions des pièces pour voix et accompagnement, les différents documents du sujet lui
sont transmis en format numérique.
Durant la préparation, le candidat dispose :
d'un clavier électronique MIDI ;
d'un ordinateur multimédia équipé d'un logiciel d'édition audionumérique ;
d'un logiciel de présentation multimédia, d'un séquenceur et d'un éditeur de partition ;
d'un exemplaire du programme d'éducation musicale pour le collège.
Durant l'épreuve, le candidat dispose :
d'un piano acoustique ;
d'un clavier électronique MIDI ;
d'un ordinateur multimédia disposant des mêmes logiciels ;
d'un système de diffusion audio ;
d'un système de vidéo projection.
2° Epreuve sur dossier comportant deux parties : 14 points sont attribués à la première partie et 6 points à la
seconde. (Durée de la préparation : deux heures trente minutes ; durée totale de l'épreuve : une heure ;
coefficient 3.)
Première partie : conception et réalisation d'un projet musical. (Présentation n'excédant pas trente minutes ;
entretien avec le jury : vingt minutes.)
Le sujet présente la partition d'une pièce vocale avec son harmonisation simplifiée. Sur cette base, et durant
la préparation, le candidat conçoit un projet musical permettant d'atteindre les objectifs spécifiques fixés par le
programme du collège.
Durant cette partie de l'épreuve, le candidat réalise différents moments significatifs de son projet, dont, au
moins, un passage arrangé pour deux voix égales et accompagnement. Il dispose pour cela d'un petit ensemble
vocal, d'un piano acoustique et du même matériel que celui disponible durant la préparation.
Cette réalisation est suivie d'un entretien avec le jury, portant notamment sur les choix techniques et
esthétiques effectués, comme sur les références culturelles (oeuvres, styles, périodes historiques, etc.) du projet
musical élaboré.
Durant la préparation, le candidat dispose :
d'un clavier électronique MIDI ;
d'un ordinateur multimédia équipé d'un logiciel d'édition audionumérique ;
d'un exemplaire du programme d'éducation musicale pour le collège.
Les différents documents du sujet lui sont transmis en format numérique (MIDI pour la partition).
Seconde partie : interrogation portant sur la compétence « Agir en fonctionnaire de l'Etat et de façon éthique
et responsable ». (Présentation : dix minutes ; entretien avec le jury : dix minutes.)
Le candidat répond pendant dix minutes à une question, à partir d'un document inclus dans le dossier qui lui
a été remis au début de l'épreuve, question pour laquelle il a préparé les éléments de réponse durant le temps
de préparation de l'épreuve. La question et le document portent sur les thématiques regroupées autour des
connaissances, des capacités et des attitudes définies, pour la compétence désignée ci-dessus, dans le point 3
« les compétences professionnelles des maîtres » de l'annexe de l'arrêté du 19 décembre 2006.
L'exposé se poursuit par un entretien avec le jury pendant dix minutes.
Section histoire et géographie
A. Epreuves d'admissibilité
1° Composition d'histoire (durée : cinq heures, coefficient 3).
2° Composition de géographie (durée : cinq heures, coefficient 3).
L'un des deux sujets au moins comporte des documents que le candidat utilise dans sa composition. L'un
des deux sujets peut intégrer une dimension d'épistémologie et d'histoire de la discipline.
La composition de géographie comporte un exercice de cartographie.
B. Epreuves d'admission
Les épreuves d'admission sont composées d'une leçon et d'une étude de dossier. Au moment de sa première
épreuve, le candidat tire au sort la discipline histoire ou géographie dans laquelle il va être interrogé,
l'autre s'imposant dans la seconde épreuve.
1° Leçon d'histoire ou de géographie :
Durée de la préparation : trois heures ; durée de l'épreuve : une heure (exposé : trente minutes maximum ;
entretien : trente minutes maximum) ; coefficient 3.
Le sujet est tiré au sort au moment de l'épreuve. Le candidat utilise des documents dont il prévoit
l'utilisation en situation d'enseignement.
La leçon est suivie d'un entretien avec le jury, au cours duquel le candidat est conduit à justifier ses choix
didactiques et pédagogiques.
Le jury met à la disposition des candidats la documentation qu'il juge utile.
2° Epreuve sur dossier comportant deux parties : 14 points sont attribués à la première partie et 6 points à la
seconde. (Durée de la préparation : deux heures ; durée totale de l'épreuve : une heure ; coefficient 3.)
L'épreuve permet au candidat de montrer :
sa culture scientifique et professionnelle ;
sa connaissance des contenus d'enseignement et des programmes de la discipline sur laquelle s'appuie le
dossier ;
sa réflexion sur les finalités de cette discipline et ses relations avec les autres disciplines.
Première partie : étude de document(s), portant sur la discipline n'ayant pas fait l'objet de la première
épreuve d'admission, suivie d'un entretien avec le jury. (Présentation : vingt minutes maximum ; entretien avec
le jury : vingt minutes maximum.)
Le candidat présente les résultats de sa réflexion, en motivant les choix pédagogiques et scientifiques qu'il
effectue, sous une forme structurée et adaptée au contexte du sujet. Cette partie de l'épreuve a une dimension
scientifique, épistémologique et didactique.
Seconde partie : étude d'un document portant sur la compétence « Agir en fonctionnaire de l'Etat et de façon
éthique et responsable ». (Présentation : dix minutes maximum ; entretien avec le jury : dix minutes maximum.)
Le candidat répond pendant dix minutes à une question, à partir d'un document joint au dossier qui lui a été
remis au début de l'épreuve, question pour laquelle il a préparé les éléments de réponse durant le temps de
préparation de l'épreuve. La question et le document portent sur les thématiques regroupées autour des
connaissances, des capacités et des attitudes définies, pour la compétence désignée ci-dessus, dans le point 3
« les compétences professionnelles des maîtres » de l'annexe de l'arrêté du 19 décembre 2006.
Le programme des épreuves d'admissibilité et d'admission est constitué par de grandes questions d'histoire
et de géographie se référant aux programmes scolaires. Il est périodiquement révisé et publié au Bulletin officiel
du ministère de l'éducation nationale.
Section langue corse
A. Epreuves d'admissibilité
1° Commentaire dirigé :
Commentaire dirigé en langue corse d'un texte littéraire ou de civilisation en langue corse se rapportant au
programme du concours. Ce texte peut être accompagné de documents annexes dont le nombre est fixé à cinq
au maximum, destinés à en faciliter la mise en perspective.
Durée : cinq heures ; coefficient 3.
2° Traduction :
Traduction en français d'un texte en langue corse et/ou traduction en langue corse d'un texte en français
accompagnée(s) éventuellement d'une explication argumentée en français de certains choix de traduction.
Durée : cinq heures ; coefficient 3.
B. Epreuves d'admission
1° Leçon portant sur les programmes des classes des collèges et des lycées :
Durée de la préparation : trois heures ; durée de l'épreuve : une heure (première partie : exposé : vingt
minutes ; entretien : dix minutes ; seconde partie : exposé : vingt minutes ; entretien : dix minutes) ;
coefficient 3.
L'épreuve prend appui sur un ou des documents proposés par le jury se rapportant à une des notions
culturelles des programmes de collège ou de lycée. Ces documents peuvent être des textes, des documents
iconographiques, des enregistrements audio ou vidéo. L'épreuve comporte deux parties :
une première partie en langue corse consistant en la présentation, l'étude et, le cas échéant, la mise en
relation des documents, suivie d'un entretien en langue corse ;
une seconde partie en langue française consistant en la proposition de pistes d'exploitation didactiques et
pédagogiques de ces documents, en fonction des compétences linguistiques (lexicales, grammaticales,
phonologiques) qu'ils mobilisent et des activités langagières qu'ils permettent de mettre en pratique, suivie
d'un entretien, au cours duquel le candidat est amené à justifier ses choix.
Chaque partie compte pour moitié dans la notation. La qualité de la langue employée est prise en compte
dans l'évaluation de chaque partie de l'épreuve.
2° Epreuve sur dossier comportant deux parties : 14 points sont attribués à la première partie et 6 points à la
seconde. (Durée de la préparation : deux heures ; durée totale de l'épreuve : une heure ; coefficient 3.) La
qualité de la langue employée est prise en compte dans l'évaluation de chaque partie de l'épreuve.
Première partie : étude de dossier. (Présentation n'excédant pas vingt minutes ; entretien avec le jury
n'excédant pas vingt minutes.)
Cette première partie d'épreuve fait l'objet d'un programme limitatif révisé tous les trois ans et publié au
Bulletin officiel du ministère de l'éducation nationale.
L'épreuve permet au candidat de montrer :
sa culture linguistique et professionnelle ;
sa connaissance des civilisations contemporaines liées à la langue enseignée ;
sa réflexion sur les finalités de cette discipline et ses relations avec les autres disciplines.
L'épreuve prend appui sur un dossier composé de plusieurs documents d'actualité (écrits, sonores ou vidéo).
Le candidat fait une présentation en langue corse des éléments contenus dans le dossier qui sert de point de
départ à l'entretien en langue corse avec le jury.
L'entretien permet de vérifier la capacité du candidat à s'exprimer dans une langue correcte et précise, et à
réagir aux sollicitations du jury.
Seconde partie : interrogation, en français, portant sur la compétence « Agir en fonctionnaire de l'Etat et de
façon éthique et responsable ». (Présentation : dix minutes ; entretien avec le jury : dix minutes.)
Le candidat répond pendant dix minutes à une question, à partir d'un document inclus dans le dossier qui lui
a été remis au début de l'épreuve, question pour laquelle il a préparé les éléments de réponse durant le temps
de préparation de l'épreuve. La question et le document portent sur les thématiques regroupées autour des
connaissances, des capacités et des attitudes définies, pour la compétence désignée ci-dessus, dans le point 3
« les compétences professionnelles des maîtres » de l'annexe de l'arrêté du 19 décembre 2006.
L'exposé se poursuit par un entretien avec le jury pendant dix minutes.
Section langues régionales :
basque, breton, catalan, créole, occitan-langue d'oc
A. Epreuves d'admissibilité
1° Commentaire dirigé et traduction :
L'épreuve, notée sur vingt, se compose de deux ensembles :
a) Commentaire dirigé en langue régionale d'un texte littéraire ou de civilisation en langue régionale. Ce
texte peut être accompagné de documents annexes dont le nombre est fixé à cinq au maximum, destinés à en
faciliter la mise en perspective.
b) Traduction en français d'un texte en langue régionale et/ou traduction en langue régionale d'un texte en
français, éventuellement accompagnée(s) de la justification en français de certains choix de traduction.
La première partie est notée sur 12 et la seconde sur 8 points.
Durée : cinq heures ; coefficient 3.
2° Epreuve à options :
Le candidat a le choix, lors de l'inscription au concours, entre les options suivantes :
Pour le breton : français, histoire et géographie, anglais, mathématiques ;
Pour le basque, le catalan, le créole et l'occitan-langue d'oc : français, histoire et géographie, anglais,
espagnol.
Option français : première épreuve écrite du CAPES externe de lettres modernes.
Option histoire et géographie : première ou deuxième épreuve écrite du CAPES externe d'histoire et
géographie, au choix du candidat formulé au moment de l'inscription.
Option anglais et option espagnol : première épreuve écrite du CAPES externe de langues vivantes
étrangères : anglais ou espagnol.
Option mathématiques : première épreuve écrite du CAPES externe de mathématiques.
Durée : cinq heures ; coefficient 3.
B. Epreuves d'admission
1° Leçon portant sur les programmes des classes de collège et de lycée :
Durée de la préparation : trois heures ; durée de l'épreuve : une heure (première partie : exposé : vingt
minutes ; entretien : dix minutes ; seconde partie : exposé : vingt minutes ; entretien : dix minutes) ;
coefficient 3.
L'épreuve prend appui sur un ou des documents proposés par le jury se rapportant à une des notions
culturelles des programmes de collège ou de lycée. Ces documents peuvent être des textes, des documents
iconographiques, des enregistrements audio ou vidéo. L'épreuve comporte deux parties :
une première partie en langue régionale consistant en la présentation, l'étude et, le cas échéant, la mise en
relation des documents, suivie d'un entretien en langue régionale ;
une seconde partie en langue française, consistant en la proposition de pistes d'exploitation didactiques et
pédagogiques de ces documents, en fonction des compétences linguistiques (lexicales, grammaticales,
phonologiques) qu'ils mobilisent et des activités langagières qu'ils permettent de mettre en pratique, suivie
d'un entretien en français au cours duquel le candidat est amené à justifier ses choix.
Chaque partie compte pour moitié dans la notation. La qualité de la langue employée est prise en compte
dans l'évaluation de chaque partie de l'épreuve.
2° Epreuve sur dossier comportant deux parties : 14 points sont attribués à la première partie et 6 points à la
seconde. (Durée de la préparation : deux heures ; durée totale de l'épreuve : une heure ; coefficient 3.)
Première partie : étude de dossier. (Présentation n'excédant pas vingt minutes ; entretien avec le jury
n'excédant pas vingt minutes.)
L'épreuve permet au candidat de montrer :
sa culture linguistique et professionnelle ;
sa connaissance des civilisations contemporaines liées à la langue enseignée ;
sa réflexion sur les finalités de cette discipline et ses relations avec les autres disciplines.
L'épreuve prend appui sur un dossier composé d'un ou plusieurs documents d'actualité (écrit, sonore ou
vidéo).
Le candidat fait une présentation en langue régionale des éléments contenus dans le dossier qui sert de point
de départ à l'entretien, dans cette même langue, avec le jury.
L'entretien permet de vérifier la capacité du candidat à s'exprimer dans une langue correcte et précise, et à
réagir aux sollicitations du jury.
Cette première partie d'épreuve fait l'objet d'un programme limitatif révisé tous les trois ans et publié au
Bulletin officiel du ministère de l'éducation nationale.
Seconde partie : interrogation, en français, portant sur la compétence « Agir en fonctionnaire de l'Etat et de
façon éthique et responsable ». (Présentation : dix minutes ; entretien avec le jury : dix minutes.)
Le candidat répond pendant dix minutes à une question, à partir d'un document inclus dans le dossier qui lui
a été remis au début de l'épreuve, question pour laquelle il a préparé les éléments de réponse durant le temps
de préparation de l'épreuve. La question et le document portent sur les thématiques regroupées autour des
connaissances, des capacités et des attitudes définies, pour la compétence désignée ci-dessus, dans le point 3
« les compétences professionnelles des maîtres » de l'annexe de l'arrêté du 19 décembre 2006.
L'exposé se poursuit par un entretien avec le jury pendant dix minutes.
Section langue des signes française
A. Epreuves d'admissibilité
1° Commentaire dirigé :
Commentaire dirigé en langue des signes française d'un texte littéraire ou de civilisation en français, mettant
en jeu des problématiques proposées par les programmes des collèges et des lycées. Ce texte peut être
accompagné de documents annexes destinés à en faciliter la mise en perspective dont le nombre est fixé à cinq
au maximum.
Le commentaire effectué par le candidat consiste en une production vidéo en langue des signes française
d'une durée d'une heure au maximum.
Durée : cinq heures ; coefficient 3.
2° Traduction :
Traduction en français d'un document vidéo en langue des signes française.
Durée : cinq heures ; coefficient 3.
B. Epreuves d'admission
1° Leçon portant sur les programmes des classes des collèges et des lycées :
Durée de la préparation : trois heures ; durée totale de l'épreuve : une heure (première partie : exposé : vingt
minutes ; entretien : dix minutes ; seconde partie : exposé : vingt minutes ; entretien : dix minutes) ;
coefficient 3.
L'épreuve prend appui sur un dossier composé de documents proposés par le jury, qui se rapportent à l'une
des notions culturelles des programmes de collège ou de lycée. Ces documents peuvent être des textes, des
documents iconographiques, des enregistrements vidéo.
L'épreuve comporte deux parties :
une première partie en langue des signes française, consistant en la présentation, l'étude et la mise en
relation des documents, suivie d'un entretien en langue des signes française ;
une seconde partie en langue des signes française ou en français, consistant en la proposition de pistes
d'exploitation didactiques et pédagogiques de ces documents, en fonction des compétences linguistiques
(lexicales, grammaticales) qu'ils mobilisent et des activités langagières qu'ils permettent de mettre en
pratique, suivi d'un entretien en langue des signes française ou en français au cours duquel le candidat est
amené à justifier ses choix.
Chaque partie compte pour moitié dans la notation.
2° Epreuve sur dossier en langue des signes française comportant deux parties : 14 points sont attribués à la
première partie et 6 points à la seconde. (Durée de la préparation : deux heures ; durée totale de l'épreuve : une
heure ; coefficient 3.)
Première partie : étude de dossier. (Présentation n'excédant pas vingt minutes ; entretien avec le jury : vingt
minutes.)
L'épreuve permet au candidat de montrer :
sa culture linguistique et professionnelle ;
sa connaissance des contenus d'enseignement et des programmes de la langue des signes française ;
sa réflexion sur l'histoire et les finalités de la langue des signes française et ses relations avec les autres
disciplines.
Cette partie d'épreuve prend appui sur un dossier composé d'un ou plusieurs documents d'actualité (écrit,
iconographique ou vidéo).
Le candidat fait une présentation en langue des signes française des éléments contenus dans le dossier qui
sert de point de départ à l'entretien dans cette langue avec le jury.
L'entretien permet de vérifier la capacité du candidat à s'exprimer de manière correcte et précise, et à réagir
aux sollicitations du jury.
Seconde partie : interrogation en langue des signes française portant sur la compétence « Agir en
fonctionnaire de l'Etat et de façon éthique et responsable ». (Présentation : dix minutes ; entretien avec le jury :
dix minutes.)
Le candidat répond en langue des signes française pendant dix minutes à une question, à partir d'un
document inclus dans le dossier qui lui a été remis au début de l'épreuve, question pour laquelle il a préparé
les éléments de réponse durant le temps de préparation de l'épreuve. La question et le document portent sur les
thématiques regroupées autour des connaissances, des capacités et des attitudes définies, pour la compétence
désignée ci-dessus, dans le point 3 « les compétences professionnelles des maîtres » de l'annexe de l'arrêté du
19 décembre 2006.
L'exposé se poursuit par un entretien en langue des signes française avec le jury pendant dix minutes.
Section langues vivantes étrangères :
allemand, anglais, arabe, chinois, espagnol, hébreu, italien, néerlandais, portugais, russe
A. Epreuves d'admissibilité
1° Commentaire dirigé :
Commentaire dirigé en langue étrangère d'un texte littéraire ou de civilisation en langue étrangère. Ce texte
peut être accompagné de documents annexes dont le nombre est fixé à cinq au maximum, destinés à en faciliter
la mise en perspective.
Durée : cinq heures ; coefficient 3.
2° Traduction :
Traduction en français d'un texte en langue étrangère et/ou traduction en langue étrangère d'un texte en
français accompagnée(s) éventuellement d'une explication argumentée en français de certains choix de
traduction.
Durée : cinq heures ; coefficient 3.
B. Epreuves d'admission
1° Leçon portant sur les programmes des classes de collège et de lycée :
Durée de la préparation : trois heures ; durée de l'épreuve : une heure (première partie : exposé : vingt
minutes ; entretien : dix minutes ; seconde partie : exposé : vingt minutes ; entretien : dix minutes) ;
coefficient 3.
L'épreuve prend appui sur un ou plusieurs documents proposés par le jury se rapportant à une des notions
culturelles des programmes de collège ou de lycée. Ces documents peuvent être des textes, des documents
iconographiques, des enregistrements audio ou vidéo. L'épreuve comporte deux parties :
une première partie en langue étrangère consistant en la présentation, l'étude et, le cas échéant, la mise en
relation des documents, suivie d'un entretien en langue étrangère ;
une seconde partie en français, consistant en la proposition de pistes d'exploitation didactiques et
pédagogiques de ces documents, en fonction des compétences linguistiques (lexicales, grammaticales,
phonologiques) qu'ils mobilisent et des activités langagières qu'ils permettent de mettre en pratique, suivie
d'un entretien en français au cours duquel le candidat est amené à justifier ses choix.
Chaque partie compte pour moitié dans la notation. La qualité de la langue employée est prise en compte
dans l'évaluation de chaque partie de l'épreuve.
2° Epreuve sur dossier comportant deux parties : 14 points sont attribués à la première partie et 6 points à la
seconde. (Durée de la préparation : deux heures ; durée totale de l'épreuve : une heure ; coefficient 3.)
Première partie : étude de dossier. (Présentation n'excédant pas vingt minutes ; entretien avec le jury : vingt
minutes.)
L'épreuve permet au candidat de montrer :
sa culture linguistique et professionnelle ;
sa connaissance des civilisations contemporaines liées à la langue enseignée ;
sa réflexion sur les finalités de cette discipline et ses relations avec les autres disciplines.
L'épreuve prend appui sur un dossier composé de plusieurs documents d'actualité (écrits, sonores ou vidéo).
Le candidat fait une présentation dans la langue vivante concernée des éléments contenus dans le dossier qui
sert de point de départ à l'entretien dans cette langue avec le jury.
L'entretien permet de vérifier la capacité du candidat à s'exprimer dans une langue correcte et précise, et à
réagir aux sollicitations du jury.
Cette première partie d'épreuve fait l'objet d'un programme limitatif révisé tous les trois ans et publié au
Bulletin officiel du ministère de l'éducation nationale.
Seconde partie : interrogation, en français, portant sur la compétence « Agir en fonctionnaire de l'Etat et de
façon éthique et responsable ». (Présentation dix minutes, entretien avec le jury : dix minutes.)
Le candidat répond pendant dix minutes à une question, à partir d'un document inclus dans le dossier qui lui
a été remis au début de l'épreuve, question pour laquelle il a préparé les éléments de réponse durant le temps
de préparation de l'épreuve. La question et le document portent sur les thématiques regroupées autour des
connaissances, des capacités et des attitudes définies, pour la compétence désignée ci-dessus, dans le point 3
« les compétences professionnelles des maîtres » de l'annexe de l'arrêté du 19 décembre 2006.
L'exposé se poursuit par un entretien avec le jury pendant dix minutes.
Section lettres classiques
A. Epreuves d'admissibilité
1° Composition française :
Composition française portant sur un sujet en relation avec les programmes de français des lycées et
collèges, invitant le candidat à mobiliser sa culture littéraire et artistique.
Cette épreuve porte sur les éléments de culture littéraire approfondie, fondée sur des lectures nombreuses et
variées et nourrie de solides connaissances liées aux genres, à l'histoire littéraire, à l'histoire des idées et des
formes, mais aussi aux questions d'esthétique et de poétique, de création, de réception et d'interprétation des
oeuvres.
Au titre de la même session, le sujet peut être commun avec celui de la première épreuve du CAPES de
lettres modernes.
Durée : six heures ; coefficient 3.
2° Epreuve de langues et cultures de l'Antiquité comportant :
Partie A : 12 points :
une version en langue ancienne (latin ou grec) consistant en la traduction d'un passage, choisi dans un
texte de deux à trois pages fourni en édition bilingue (à l'exception du passage à traduire). La langue
ancienne est choisie par le candidat au moment de l'inscription ;
et la réponse à une question d'ordre littéraire, culturel ou historique portant sur l'ensemble du texte fourni.
Partie B : 8 points :
une version en langue ancienne dans la valence qui n'a pas été choisie par le candidat pour la partie A de
l'épreuve, consistant en la traduction d'un texte.
Durée : cinq heures ; coefficient 3.
L'usage d'un dictionnaire bilingue est autorisé pour les langues anciennes.
B. Epreuves d'admission
1° Leçon portant sur les programmes des classes de collège et de lycée :
Durée de la préparation : trois heures ; durée totale de l'épreuve : une heure (exposé : quarante minutes ;
entretien : vingt minutes) ; coefficient 3.
L'épreuve porte sur un texte de langue française. Elle consiste en une explication de texte assortie d'une
question de grammaire référée aux programmes des classes de collège ou de lycée. La méthode d'explication
est laissée aux choix du candidat. La présentation de la question de grammaire prend la forme d'un
développement organisé en relation avec les programmes.
La leçon est suivie d'un entretien avec le jury au cours duquel le candidat est invité à justifier ses analyses
et ses choix.
2° Epreuve sur dossier comportant deux parties : 14 points sont attribués à la première partie et 6 points à la
seconde. (Durée de la préparation : trois heures ; durée de l'épreuve : une heure ; coefficient 3.)
Première partie : exposé prenant appui sur un dossier. (Présentation n'excédant pas vingt minutes ; entretien
avec le jury : vingt minutes.)
L'épreuve permet au candidat de montrer :
sa culture littéraire, linguistique et professionnelle ;
sa connaissance des contenus d'enseignement et des programmes de la discipline concernée ;
sa réflexion sur l'histoire et les finalités de cette discipline et ses relations avec les autres disciplines.
L'épreuve prend appui sur un dossier composé de documents divers (textes, documents iconographiques...)
en relation avec les disciplines enseignées (français, latin, grec). Le dossier comprend des questions permettant
d'apprécier la réflexion pédagogique du candidat. Le candidat prépare et présente un exposé selon les
thématiques et les problématiques qu'il aura déterminées.
L'entretien a pour but de vérifier la capacité du candidat à transposer ses connaissances en disciplines
d'enseignement.
Cette première partie d'épreuve fait l'objet d'un programme limitatif, révisé tous les trois ans et publié au
Bulletin officiel du ministère de l'éducation nationale.
Seconde partie : interrogation portant sur la compétence « Agir en fonctionnaire de l'Etat et de façon éthique
et responsable ». (Présentation dix minutes, entretien avec le jury : dix minutes.)
Le candidat répond pendant dix minutes à une question, à partir d'un document inclus dans le dossier qui lui
a été remis au début de l'épreuve, question pour laquelle il a préparé les éléments de réponse durant le temps
de préparation de l'épreuve. La question et le document portent sur les thématiques regroupées autour des
connaissances, des capacités et des attitudes définies, pour la compétence désignée ci-dessus, dans le point 3
« les compétences professionnelles des maîtres » de l'annexe de l'arrêté du 19 décembre 2006.
L'exposé se poursuit par un entretien avec le jury pendant dix minutes.
Section lettres modernes
A. Epreuves d'admissibilité
1° Composition française :
Composition française portant sur un sujet en relation avec les programmes de français de collège et de
lycée, invitant le candidat à mobiliser sa culture littéraire et artistique.
Cette épreuve porte sur les éléments de culture littéraire approfondie, fondée sur des lectures nombreuses et
variées et nourrie de solides connaissances liées aux genres, à l'histoire littéraire, à l'histoire des idées et des
formes, mais aussi aux questions d'esthétique et de poétique, de création, de réception et d'interprétation des
oeuvres.
Au titre de la même session, le sujet peut être commun avec celui de la première épreuve du CAPES de
lettres classiques.
Durée : six heures ; coefficient 3.
2° Etude grammaticale de textes de langue française :
L'épreuve, notée sur 20, porte sur deux textes, l'un de français moderne ou contemporain, l'autre d'ancien
ou de moyen français et se compose de trois ensembles de questions.
a) Histoire de la langue (7 points) : son objectif est de contrôler la compétence des candidats dans les
domaines principaux de l'analyse linguistique diachronique.
Les questions posées à partir du texte d'ancien ou de moyen français invitent prioritairement les candidats à :
justifier une traduction partielle du texte ;
rendre compte de certaines formes et constructions du français médiéval requérant des connaissances de
base en phonétique, morphologie, syntaxe et lexicologie ;
éclairer leur réflexion sur la langue médiévale par des faits observables au cours de l'évolution du
français.
Le nombre de questions peut varier en fonction du texte proposé.
b) Etude synchronique du texte de français moderne ou contemporain (7 points) : son objectif est de
contrôler la compétence des candidats dans les domaines principaux de l'analyse linguistique : orthographe,
lexicologie, morphologie, syntaxe, sémantique.
Le nombre de questions peut varier en fonction du texte proposé.
c) Etude stylistique du texte de français moderne ou contemporain (6 points). L'étude peut être orientée par
un libellé qui en précise l'objet. Elle peut porter, par exemple, sur un fait de style précisément signalé aux
candidats pour leur permettre d'en conduire l'analyse méthodique (formes et enjeux), ou sur un marquage
global (relevant des registres ou de contraintes génériques).
Durée : cinq heures ; coefficient : 3.
B. Epreuves d'admission
1° Leçon portant sur les programmes des classes de collège et de lycée :
Durée de la préparation : trois heures ; durée de l'épreuve : une heure (exposé : quarante minutes ; entretien :
vingt minutes) ; coefficient 3.
L'épreuve porte sur un texte de langue française. Elle consiste en une explication de texte assortie d'une
question de grammaire référée aux programmes des classes de collège ou de lycée. La méthode d'explication
est laissée au choix du candidat. La présentation de la question de grammaire prend la forme d'un
développement organisé en relation avec les programmes.
La leçon est suivie d'un entretien avec le jury au cours duquel le candidat est invité à justifier ses analyses
et ses choix.
2° Epreuve sur dossier comportant deux parties : 14 points sont attribués à la première partie et 6 points à la
seconde. (Durée de la préparation : trois heures ; durée totale de l'épreuve : une heure ; coefficient 3.)
Première partie : explication française prenant appui sur un dossier. (Présentation n'excédant pas vingt
minutes ; entretien avec le jury : vingt minutes.)
Cette première partie d'épreuve fait l'objet d'un programme limitatif, révisé tous les trois ans et publié au
Bulletin officiel du ministère de l'éducation nationale.
L'épreuve permet au candidat de montrer :
sa culture littéraire, linguistique et professionnelle ;
sa connaissance des contenus d'enseignement et des programmes de la discipline concernée ;
sa réflexion sur l'histoire et les finalités de cette discipline et sur ses relations avec les autres disciplines.
Cette première partie d'épreuve prend appui sur un dossier composé de documents divers (textes, documents
iconographiques...) en relation avec la discipline enseignée. Le dossier comprend des questions permettant
d'apprécier la réflexion pédagogique du candidat. Le candidat prépare et présente un exposé selon les
thématiques et les problématiques qu'il aura déterminées.
L'entretien a pour but de vérifier la capacité du candidat à transposer ses connaissances en discipline
d'enseignement.
Seconde partie : interrogation portant sur la compétence « Agir en fonctionnaire de l'Etat et de façon éthique
et responsable ». (Présentation dix minutes, entretien avec le jury : dix minutes.)
Le candidat répond pendant dix minutes à une question, à partir d'un document inclus dans le dossier qui lui
a été remis au début de l'épreuve, question pour laquelle il a préparé les éléments de réponse durant le temps
de préparation de l'épreuve. La question et le document portent sur les thématiques regroupées autour des
connaissances, des capacités et des attitudes définies, pour la compétence désignée ci-dessus, dans le point 3
« les compétences professionnelles des maîtres » de l'annexe de l'arrêté du 19 décembre 2006.
L'exposé se poursuit par un entretien avec le jury pendant dix minutes.
Section mathématiques
A. Epreuves d'admissibilité
1° Première composition écrite (durée : cinq heures, coefficient 3).
2° Deuxième composition écrite (durée : cinq heures, coefficient 3).
Le sujet de chaque composition est constitué d'un ou de plusieurs problèmes.
Le programme de ces épreuves est constitué des programmes de mathématiques du collège, du lycée et des
classes post-baccalauréat du lycée (STS et CPGE).
L'usage de calculatrices scientifiques est autorisé selon la réglementation en vigueur.
B. Epreuves d'admission
1° Leçon portant sur les programmes de mathématiques du collège, du lycée et des sections de techniciens
supérieurs :
Durée de la préparation : deux heures et demie ; durée de l'épreuve : une heure ; coefficient 3.
Le candidat choisit un thème, parmi deux qu'il tire au sort.
Dans un premier temps (quinze minutes maximum), le candidat expose un plan d'étude détaillée du sujet
qu'il a choisi.
Dans un second temps (quinze minutes maximum), le candidat développe une partie de ce plan d'étude,
choisie par le jury.
L'épreuve se termine par un entretien avec le jury portant sur ce développement, puis sur d'autres aspects
relevant du sujet choisi par le candidat.
Pendant le temps de préparation et lors de l'interrogation, le candidat bénéficie du matériel informatique mis
à sa disposition. Il a également accès aux ouvrages de la bibliothèque du concours et peut, dans les conditions
définies par le jury, utiliser des ouvrages personnels.
2° Epreuve sur dossier comportant deux parties : 14 points sont attribués à la première partie et 6 points à la
seconde. (Durée de la préparation : deux heures et demie ; durée totale de l'épreuve : une heure ; coefficient 3.)
Première partie : épreuve d'exercices ; durée : quarante minutes.
L'épreuve permet au candidat de montrer :
sa culture mathématique et professionnelle ;
sa connaissance des contenus d'enseignement et des programmes ;
sa réflexion sur l'histoire et les finalités des mathématiques et leurs relations avec les autres disciplines.
L'épreuve s'appuie sur un dossier fourni par le jury, portant sur un thème des programmes de mathématiques
du collège, du lycée ou des sections de techniciens supérieurs. Ce thème est illustré par l'énoncé d'un exercice,
pouvant être complété par des extraits de manuels, des productions d'élèves ou des passages des programmes
officiels. Le dossier comprend des questions permettant d'apprécier la réflexion pédagogique du candida